Vous serez la coalition des coeurs droits et des esprits vaillants, contre le despotisme et le mensonge, pour la liberté et la lumière.
Vous continuerez et vous achèverez la grande oeuvre de nos pères: la délivrance humaine.
Courage!
Soyez les serviteurs du droit et les esclaves du devoir.
Votre ami,
VICTOR HUGO.
NOTE II.
LE DROIT DE LA FEMME.
Victor Hugo écrit à M. Léon Richer, à l'occasion de son livre, la
Femme libre.
5 août 1877.