— Je prie le bon Dieu pour lui matin et soir sur les genoux de maman.
Je l'ai baisée au front.
— Marie, dis-moi ta prière.
— Je ne peux pas, monsieur. Une prière, cela ne se dit pas dans le jour. Venez ce soir dans ma maison ; je la dirai.
C'était assez de cela. Je l'ai interrompue.
— Marie, c'est moi qui suis ton papa.
— Ah ! m'a-t-elle dit.
J'ai ajouté : — Veux-tu que je sois ton papa ? L'enfant s'est détournée.
— Non, mon papa était bien plus beau.
Je l'ai couverte de baisers et de larmes. Elle a cherché à se dégager de mes bras en criant :