Et cela me suffit; je brise la barrière.

Je vois, et rien de plus; je crois, et rien de moins.

Mon avenir à moi n'est pas un de mes soins.

Les hommes du passé, les combattants de l'ombre,

M'assaillent; je tiens tête, et sans compter leur nombre,

À ce choc inégal et parfois hasardeux.

Mais Longwood et Goritz [1] m'en sont témoins tous deux,

Jamais je n'outrageai la proscription sainte.

Le malheur, c'est la nuit; dans cette auguste enceinte,

Les hommes et les cieux paraissent étoilés.