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J'ai souvent, à genoux que je suis sur les tombes,

La grande vision du sort; et par moment

Le destin m'apparaît, ainsi qu'un firmament

Où l'on verrait, au lieu des étoiles, des âmes.

Tout ce qu'on nomme angoisse, adversité, les flammes,

Les brasiers, les billots, bien souvent tout cela

Dans mon noir crépuscule, enfants, étincela.

J'ai vu, dans cette obscure et morne transparence,

Passer l'homme de Rome et l'homme de Florence,