Jette sur le cercueil la terre à pelletées.

Toi qui, dans ton linceul,

Rêvais le deuil sans fin, cette blanche colombe,

Avec cet homme allant et venant sur ta tombe,

O mort, te voilà seul!

Commencement de l'âpre et morne solitude!

Tu ne changeras plus de lit ni d'attitude;

L'heure aux pas solennels

Ne sonne plus pour toi; l'ombre te fait terrible;

L'immobile suaire a sur ta forme horrible