Qui produit la richesse en créant la misère,

Qui se sert d'un enfant ainsi que d'un outil!

Progrès dont on demande: «Où va-t-il? que veut-il?»

Qui brise la jeunesse en fleur! qui donne, en somme,

Une âme à la machine et la retire à l'homme!

Que ce travail, haï des mères, soit maudit!

Maudit comme le vice où l'on s'abâtardit,

Maudit comme l'opprobre et comme le blasphème!

O Dieu! qu'il soit maudit au nom du travail même,

Au nom du vrai travail, saint, fécond, généreux,