L'arcade sombre du sourcil!

II

Donc, puisque j'ai parlé de ces heures de doute

Où l'on trouve le calme et l'autre le remords,

Je ne cacherai pas au peuple qui m'écoute

Que je songe souvent à ce que font les morts;

Et que j'en suis venu--tant la nuit étoilée

A fatigué de fois mes regards et mes voeux,

Et tant une pensée inquiète est mêlée

Aux racines de mes cheveux!--