A croire qu'à la mort, continuant sa route,

L'âme, se souvenant de son humanité,

Envolée à jamais sous la céleste voûte,

A franchir l'infini passait l'éternité!

Et que les morts voyaient l'extase et la prière,

Nos deux rayons, pour eux grandir bien plus encore,

Et qu'ils étaient pareils à la mouche ouvrière,

Au vol rayonnant, aux pieds d'or,

Qui, visitant les fleurs pleines de chastes gouttes,

Semble une âme visible en ce monde réel,