Comme la mer aux vastes lames,

Mêle éternellement ses flammes

A ce sombre écroulement d'âmes,

De fantômes et de vivants!

L'abîme semble fou sous l'ouragan de l'être.

Quelle tempête autour de l'astre radieux!

Tout ne doit que surgir, flotter et disparaître,

Jusqu'à ce que la nuit ferme à son tour ses yeux;

Car, un jour, il faudra que l'étoile aussi tombe,

L'étoile voit neiger les âmes dans la tombe,