De ces deux feux, perçant le soir qui s'assombrit

L'un révèle un soleil, l'autre annonce un esprit,

C'est l'infini que notre oeil sonde;

Mesurons tout à Dieu, qui seul crée et conçoit!

C'est l'astre qui le prouve et l'esprit qui le voit;

Une âme est plus grande qu'un monde.

Enfant, ce feu de pâtre à une âme mêlé,

Et cet astre, splendeur du plafond constellé

Que l'éclair et la foudre gardent,

Ces deux phares du gouffre où l'être flotte et fuit,