Ces deux clartés du deuil, ces deux yeux de la nuit,
Dans l'immensité se regardent.
Ils se connaissent; l'astre envoie au feu des bois
Toute l'énormité de l'abîme à la fois,
Les baisers de l'azur superbe,
Et l'éblouissement des visions d'Endor;
Et le doux feu de pâtre envoie à l'astre d'or
Le frémissement du brin d'herbe.
Le feu de pâtre dit:--La mère pleure, hélas!
L'enfant a froid, le père a faim, l'aïeul est las;