—Eh bien! à la Râpée.

—Ou ailleurs.

—Elle est libre. Les noces sont libres.

—Ce n'est pas tout ça. Je te dis qu'il faut que tu tâches de me savoir ce que c'est que cette noce-là, dont est ce vieux, et où cette noce-là demeure.

—Plus souvent! voilà qui sera drôle. C'est commode de retrouver, huit jours après, une noce qui a passé dans Paris le mardi gras. Une tiquante dans un grenier à foin! Est-ce que c'est possible?

—N'importe, il faudra tâcher. Entends-tu, Azelma?

Les deux files reprirent des deux côtés du boulevard leur mouvement en sens inverse, et la voiture des masques perdit de vue «la roulotte» de la mariée.


[Chapitre II]

Jean Valjean a toujours son bras en écharpe