Il y eut un silence. Gringoire tailladait la table avec son couteau. La jeune fille souriait et semblait regarder quelque chose à travers le mur. Tout à coup elle se prit à chanter d’une voix à peine articulée:
Quando las pintadas aves
Mudas están, y la tierra...
Elle s’interrompit brusquement et se mit à caresser Djali.
—Vous avez là une jolie bête, dit Gringoire.
—C’est ma sœur, répondit-elle.
—Pourquoi vous appelle-t-on la Esmeralda? demanda le poëte.
—Je n’en sais rien.
—Mais encore?
Elle tira de son sein une espèce de petit sachet oblong suspendu à son cou par une chaîne de grains d’adrézarach. Ce sachet exhalait une forte odeur de camphre. Il était recouvert de soie verte, et portait à son centre une grosse verroterie verte, imitant l’émeraude.
—C’est peut-être à cause de cela, dit-elle.