Courbe son front pensif sur l’empire qui croule!

—Voilà!—L’Europe, hélas! écrase du talon

Ce pays qui fut pourpre et n’est plus que haillon!

L’État s’est ruiné dans ce siècle funeste,

Et vous vous disputez à qui prendra le reste!

Ce grand peuple espagnol aux membres énervés,

Qui s’est couché dans l’ombre et sur qui vous vivez,

Expire dans cet antre où son sort se termine,

Triste comme un lion mangé par la vermine!

—Charles-Quint! dans ces temps d’opprobre et de terreur,