JEANNE.
Ah! je voudrais presque vous la tendre pour vous retenir; tant cela m'inquiète et m'épouvante!
GASTON, lui baisant la main.
Ne craignez rien, voici de la force et du cœur! Adieu! (il saute sur la fenêtre. Coup de vent.)
JEANNE.
Pas encore!... C'est une rafale!... Allez maintenant... (Même jeu.) Pas encore!
GASTON.
Il faut pourtant bien risquer...
JEANNE, le retenant
Oui, oui, il faut risquer votre vie, n'est-ce pas? Pour quelque imbécile qui médira demain sur votre présence dans cette chambre... Croyez-vous que je ne sois pas révoltée de...? Et pourtant... il le faut bien!