Seulement, il souleva un instant ses paupières et fixa ses prunelles, très noires et très lumineuses, sur Arthur, comme pour s'assurer a'il avait affaire à un ami ou à un ennemi.
Puis il courba de nouveau le front, gardant un silence farouche.
Sans se décourager, le jeune Labarou lui releva doucement la tête, la forçant ainsi à le regarder.
Puis, d'une voix engageante:
—Tu me comprends, dis?
L'enfant fit un signe affirmatif.
—Tu n'as pas peur de nous, n'est-ce pas?
Mouvement de tête négatif.
—Alors. pourquoi ne parles tu pas?
Le petit sauvage mit un doigt dans sa bouche, fit mine de le mâchonner, puis dit enfin: