Depuis, maint auteur dramatique[17] a pillé le sujet du conte Point de lendemain qui est sans contredit une des plus charmantes productions du genre galant; on y admire un esprit vif, des détails aussi ingénieux que gracieux et une peinture assez vraie des travers aimables qui caractérisaient si bien la nation française au dix-huitième siècle. C'est une fourberie des plus séduisantes ourdie par la femme pour satisfaire un caprice. Quant à sa morale…, Balzac l'a définie; «cette anecdote», dit-il, «a le mérite de présenter à la fois de hautes instructions aux maris, et aux célibataires la peinture des mœurs du siècle dernier.»

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Notes

[ [1] Molière. L'école des femmes, acte III, sc. III.

[ [2] Portraits littéraire. Paris, Didier, 1852, tome 1er, p. 451-452.

[ [3] Nouvelle de Charles Nodier, publiée en 1803.

[ [4] Sainte-Beuve. Portraits contemporains. Didier, 1846, p. 452, article Balzac.

[ [5] Bulletin du Bouquiniste. A. Aubry à Paris; 1re année, 1857, No 7, p. 153.

[ [6] En 1828 ou 1829, car c'est dans le courant de cette dernière année, que parut alors sans nom d'auteur la Physiologie du mariage (catalogue A. Dutacq. Paris, Téchener, 1857).

[ [7] 2e édition. Paris, Olivier, 1834, tome 2e, p. 170 et suivantes.