[25: Louis de Voïnovich, Louis XIV et Raguse, dans la Revue d'histoire diplomatique, 1907, pp. 57-95.]

[26: Les Éclipses, poème en six chants, dédié à Sa Majesté par M. l'abbé Boscovich; traduit en français par M. l'abbé de Barruel, Paris, 1779; réimprimé en 1784.]

[27: Il en existe deux copies à Paris, l'une à la Bibliothèque nationale, l'autre aux Archives nationales. Il y en a aussi à Raguse et à Venise, paraît-il.]

[28: Léon Gautier, Les Épopées françaises, t. II, Paris, 1892, p. 679.—M. Gottlieb Wüscher, dans son étude Der Einfluss der englischen Balladenpoesie auf die französische Litteratur (Zurich, 1891, p. 23), attribue faussement cette collection à J.-B. de la Curne de Sainte-Palaye.]

[29: Bibliothèque universelle des romans, mai 1777, p. 6.]

[30: Manque dans la bibliographie de M. Pétrovitch.]

[31: Toute la correspondance à ce sujet entre l'Institut, le ministre des Relations extérieures et le consul général de France à Raguse, a été publiée par M. Švrljuga dans les Starine, t. XIV, pp. 70-79.]

[32: Parmi les derniers poètes serbo-croates de l'école ragusaine il faut mentionner un Français, Marc Bruère-Dérivaux (Marko Bruerović), né vers 1770, mort en 1823. Son père représentait la France auprès de la République de Raguse, aussi apprit-il si bien la langue indigène qu'il devint capable d'écrire des traductions, des satires et des comédies. Bruère-Dérivaux passa toute sa vie parmi les Slaves méridionaux, fut consul de France à Scutari en Albanie et mourut pendant un voyage dans l'île de Chypre. Sur son œuvre poétique, il existe une étude critique de M. J. Nagy, Marko Bruère als ragusanischer Dichter, dans l'Archiv für slavische Philologie, t. XXVIII, pp. 52-76, Berlin, 1906.]

[33: Né à Vicence en 1740, mort à Bologne le 21 octobre 1803. Cf. l'article de G. Vedova dans la Biografia degli Italiani illustri del secolo XVIII de Tipaldo, t. II, p. 237 et suiv.—A. Pypine, Poésie populaire serbe (en russe), dans le Viestnik Evropy, décembre 1876, p. 718 et suiv.—Archiv für slavische Philologie, t. XXX, pp. 586-590.]

[34: Les biographes de Fortis désignent simplement comme «un certain Anglais, nommé Symonds», ce scholar accompli, successeur du poète Thomas Gray à la grande Université anglaise. Nous croyons que c'est ici, pour la première fois, que l'on identifie la personnalité de ce distingué compagnon de Fortis. Sur John Symonds lire Dictionary of National Biography, t. LV, p. 271, et Allibone's Dictionary of British and American Authors, art. «Symonds (John)».]