[308: Cité par M. Léon Séché dans son livre le Cénacle de la Muse française, p. IX.]

[309: Voir ci-dessus, § 4.]

[310: Mala prostonarodnia slaveno-serbska piesnaritsa, izdana Voukom Stéphanovitchem. Vienne, 1814, pp. 120, in-8°. Cette brochure fut bientôt suivie d’une seconde (1815). Une nouvelle édition, considérablement augmentée, fut publiée en quatre volumes de 1823 à 1833. Une troisième édition parut de 1841 à 1865 (5 vol. in-8°). L’édition complète a été éditée par l’État serbe en neuf grands volumes in-8°, Belgrade, 1891-1902. En outre, il existe une foule d’éditions abrégées, morceaux choisis, éditions populaires, etc. (depuis dix centimes). Nous parlerons plus loin des traductions étrangères.]

[311: Sur l’œuvre de Karadjitch on peut consulter: A.N. Pypine et W.D. Spasowicz, Histoire des littératures slaves, Paris, 1881, pp. 299-307; Lioubomir Sloyanovitch, Vouk S. Karadjitch, Belgrade, 1899 (en serbe). L’article «Karadjitch» dans la Grande Encyclopédie est bon, mais trop court; celui de la Biographie générale (Didot) ne vaut rien, de même que celui de la Biographie universelle (Michaud). Dans ce dernier répertoire, Karadjitch est inscrit sous le nom incroyablement déformé de «Wurk».

Ajoutons qu’un jugement définitif sur le «père de la littérature serbe» ne sera possible qu’après la publication complète de sa très volumineuse correspondance, dont les trois premiers volumes sont déjà sortis de l'Imprimerie Nationale serbe.]

[312: Nouvelle Revue du 15 juin 1908, p. 448.]

[313: On estime toujours son ouvrage Versuch einer geschichtlichen Charakteristik der Volkslieder germanischer Nationen, mit einer Uebersicht der Lieder aussereuropaischer Völkerschaften, Leipzig, 1840.—Sur la poésie serbe, lire: Karadjitch, Préface du tome IV des Chants serbes, Vienne, 1833 (en serbe); Talvj [Mlle von Jakob], Historical View of the Slavic Languages and Literature, New-York, 1850; Stoyan Novakovitch, Préface au recueil de Pétranovitch, Belgrade, 1867 (en serbe); Pypine et Spasowicz, Histoire des littératures slaves, trad. par É. Denis, Paris, 1881, pp. 367-396; Auguste Dozon, l’Épopée serbe, Paris, 1888, Introduction.]

[314: Ou plutôt «des gouslé», car ce mot est le plus souvent du pluriel féminin en serbe. Mérimée tient la forme italianisée: guzla, de Fortis et de Nodier.]

[315: Piesma(chant; pl. piesmé) vient du verbe pievati, chanter. Pisma (pl. pismé), dont parlent Fortis, Nodier, le Globe, etc., n’est que le même mot dans le dialecte dit «occidental» de la langue serbo-croate.]

[316: Talvj, Historical View, pp. 368-378.—Nous suivons la traduction de M. Denis.]