[347: Nous ne croyons pas devoir donner une nomenclature complète des diverses traductions étrangères des poèmes serbes. On la trouvera dans les ouvrages cités de Pypine et Spasowicz et de M. Curcin.]

[348: Magazin encyclopédique, mars 1808, p. 171.]

[349: Spectateur français, Paris, 1815, n°91.]

[350: Revue encyclopédique, avril 1819, p. 169.]

[351: Hans Christian Lyngbye, Fœröiske Qvaeder om Sigurd Fafnersbane og hans œt. Med et Anhang. Randers, 1822, in-8° (texte islandais et danois).

En même temps, le Globe publiait une quantité de chansons grecques inédites, de la traduction Fauriel.]

[352: Le Globe, journal littéraire, paraissant tous les deux jours. Paris, mardi 21 septembre 1824.]

[353: Il vit Napoléon à Compiègne à l’époque où les lois françaises vinrent bouleverser les institutions nationales des «Illyriens»; il lui demanda la permission de retourner en Dalmatie. «Allez, lui répondit Bonaparte, et dites à vos concitoyens que je tiens d’une main la justice et de l’autre l'épée, pour récompenser les bons et châtier les méchants.»]

[354: Manque dans la bibliographie de M. Pétrovitch.]

[355: Poésies de Goethe, auteur de Werther, traduites pour la première fois de l’allemand. (Traductions des chefs-d’œuvre étrangers, 8e livraison.) Paris, 1825. Quérard prétend que Mme Panckoucke n’avait fait que signer ce livre qui serait dû à Loève-Veimars (ami de Stendhal) et à d’autres collaborateurs. (Les Supercheries littéraires dévoilées, t. III, p. 24.)]