[386: Félix Chambon, Lettres inédites de Prosper Mérimée, Moulins, 1900, Introduction, p. XII.]

[387: Réponse au discours de réception de J.-J. Ampère à l’Académie française, le 18 mai 1848.]

[388: André-Marie Ampère et Jean-Jacques Ampère, Correspondance et souvenirs (de 1805 à 1864), recueillis par Mme H. Cheuvreux, Paris, 1875, t. I, p. 160.]

[389: Le 20 mai 1820.—Cf. E. Estève, Byron et le romantisme français, Paris, 1907, pp. 63 et 68.]

[390: E. Estève, op. cit., p. 70.]

[391: É.-J. Delécluze, Souvenirs de soixante années, Paris, 1862, pp. 222-223.—A. Filon, Mérimée et ses amis, p. 17.—Ampère, Correspondance, t. I, p. 279.]

[392: M. Tourneux, op. cit., p. 1.]

[393: P. Chambon, Notes sur Mérimée, p. 4.—Le même, Lettres inédites de Prosper Mérimée, p. XIV.]

[394: Publiée pour la première fois en 1888 par M. Tourneux dans l'ouvrage que nous citons plus haut.]

[395: M. Hugo P. Thieme, à la page 276 de son Guide bibliographique de la littérature française de 1800 à 1906 (Paris, 1907), attribué à Mérimée, nous ne savons d'après quelle autorité, un Rapport fait à la société d'encouragement pour l'industrie nationale, Paris, 1821. Ce rapport est dû à Léonor Mérimée.]