[416: Lettre de Mérimée à Mlle Brohan (16 septembre 1848), publiée par M. Filon, op. cit., p. 208.]

[2: M. Octave Lacroix pense que le Théâtre de Clara Gazul n'a pas été pour peu dans les origines des Contes d'Espagne et d'Italie, d'Alfred de Musset. «L'influence de Mérimée sur cet enfant gâté de tous les romantismes, dit-il, lequel se montre très irrévérent ensuite et très sceptique à l'égard de ses pères, me paraît incontestable et prouvée en bien des endroits.» (Octave Lacroix, Quelques Maîtres étrangers et français, Paris, Hachette, 1891, p. 371.) Ne faut-il pas rattacher à cela les vers souvent cités de la Coupe et les Lèvres (1832):

L'un comme Calderon et comme Mérimée
Incruste un plomb brûlant sur la réalité, etc.,

et la respectueuse lettre à Mérimée qu'on peut lire dans la Correspondance d'Alfred de Musset?]

[417: Nouveaux Lundis, t. XIII, p. 200.]

[418: J.-B. Galley, Claude Fauriel, membre de l'Institut, 1772-1844, Saint-Étienne, 1909, p. 312.]

[419: A.-M. et J.-J. Ampère, Correspondance, t. I, passim.]

[420: K. O'Meara, Un Salon à Paris: Mme Mohl et ses intimes, Paris, 1886, p. 51.]

[421: J.-B. Galley, op. cit., p. 259.]

[422: Casimir Stryienski, Stendhal et les salons de la Restauration, Paris, 1892, p. 12.]