[623: Mes Mémoires, Paris, 1852, t. VII, pp. 163-313.]

[624: Mélanges de littérature et de critique, Paris, 1820, t. I, p. 417.]

[625: Tome II, 1820, p. 245.—Pourtant Hugo se concilia bientôt avec ce genre.]

[626: Tome XI, 1820, p. 93.]

[627: Voici encore quelques ouvrages du temps: Jacques Fignolet sortant de la représentation du Vampire, par M. A. R.; Encore un Vampire ou Fanfan la Tulipe sortant de la Porte-Saint-Martin, par Emile B.-L.; Les Étrennes d'un Vampire, manuscrit trouvé au cimetière du Père-Lachaise; Demoniana ou nouveau choix d'aventures surprenantes, de nouvelles prodigieuses, d'aventures bizarres sur les revenants, les spectres, les fantômes… par Mme Gabrielle de Paban; les Fantômes nocturnes ou les terreurs des coupables, théâtre de forfaits offrant… des visions infernales; une nouvelle traduction du Vampire de Polidori, par A. E. de Chastopalli, le Vampire ou la Vierge de Hongrie, par le baron de Lamothe-Langon, etc.]

[628: Le Vampire, drame fantastique en 5 actes et 10 tableaux, par A. Dumas et Aug. Maquet, représenté le 30 décembre 1851. Cf. E. Estève, op. cit., p. 78.—Un opéra allemand en quatre actes, le Vampire, paroles de C.-G. Haeser, musique de Marschner, fut représenté à Leipzig le 28 mars 1828. «Cet ouvrage fort remarquable, dit le Dictionnaire des Opéras se distingue particulièrement par l'expression caractérisée des personnages de la pièce et par une harmonie originale et vigoureuse. Le Vampire ne pâlirait pas à côté du Freyschütz de Weber, l'ancien compétiteur de Marschner.» Cet opéra fut accueilli avec enthousiasme et représenté sur les théâtres de toutes les villes de l'Allemagne. Il le fut aussi à Londres et à Liège le 27 janvier 1845, avec succès. Il a été traduit et adapté à la scène française par Ramoux, et on se disposait à le donner à l'Académie de Musique lorsque les événements de 1830 en firent ajourner la représentation.

Paul Féval traita une histoire de vampire dans son Chevalier Ténèbre (1861).—De nos jours, M. A. Ferdinand Herold s'est inspiré du vampirisme (indien cette fois) dans ses Contes du Vampire (Mercure de France, 1902).—Notons encore le Voukodlak, nouvelle de Léo Joubert, publiée dans le Siècle du 2 au 9 août 1855; Vikram and the Vampire, or Tales of Hindu Devilry, par sir Richard Burton, orientaliste anglais bien connu.]

[629: Voir ci-dessus, chapitre I, § 9.]

[630: Victor Hugo, leçons faites à l'École Normale supérieure, sous la direction de Ferdinand Brunetière, Paris, 1902, t.1, p. 245.]

[631: Voir ci-dessus, chapitre I, § 9.]