[780: Théâtre de la Renaissance, 1897.]

[781: E. de Laboulaye, L’Allemagne et les pays slaves, p. 130.—L’auteur de la Guzla lui-même ne dédaigna pas de faire plus ample connaissance avec cette poésie qu'il avait voulu imiter sans la connaître. Nous en avons plusieurs témoignages. Dans son article De l'Origine des Albanais (Revue contemporaine du 31 déc. 1854), après avoir constaté que les échantillons de la littérature albanaise qu'il avait sous les yeux «n'étaient pas faits pour l'encourager dans l'étude de cette littérature», Mérimée se demande «comment un peuple placé entre les Serbes et les Grecs est resté si parfaitement étranger au mouvement poétique de ses voisins». Dans l'introduction qu'il écrivit pour les Contes et poèmes de la Grèce moderne de Marino Vreto (1855), il déclare qu'on ne trouve dans ces chants «ni l'ampleur des poèmes serbes, ni l'invention romanesque des ballades anglaises ou des romances espagnoles». Enfin, dans le feuilleton qu'il consacra aux Ballades roumaines de son ami Alecsandri (1856), il rapproche fort judicieusement une ballade de ce recueil d'une version serbe qu'il en connaissait. (Voir plus haut, chapitre III, § 2.)]

[782: N.S. Pétrovitch, Essai de bibliographie française sur les Serbes et les Croates (1544-1900), Belgrade, 1900.]

[783: Lire à ce sujet notre notice: Claude Fauriel et la poésie populaire serbe (en serbe), dans la revue Srpski kgnijevni Glasnik des 1 et 16 février 1910.]

[784: Elle collabora au fameux Livre des Cent et Un.—Sur Mme Voïart lire: Femmes auteurs contemporains, par Alfred de Montferrand, Paris, 1836, t. I, pp. 167-178.]

[785: Revue des Deux Mondes du 1 novembre 1834, pp. 347-348.]

[786: Œuvres complètes de Lamartine, t. VIII, Paris, 1861, pp. 33-108.]

[787: À propos du Voyage en Orient, il faut faire remarquer que dans les pages relatives aux pays serbes, les noms propres sont généralement mal orthographiés. Un nouvel éditeur ne pourrait-il remédier à cet état de choses?]

[788: Première édition: Chants populaires serbes, Paris, 1859.]

[789: La Bataille de Kossovo, rhapsodie serbe, tirée des chants populaires et traduite en français par Adolphe d’Avril, agent et consul général de France en Roumanie, Paris, 1868.]