[45] Fabert ne fut pas dispensé des preuves de noblesse; ce fut lui qui refusa ce que le roi lui offrait, parceque, dit-il dans sa lettre du 11 décembre 1668, «pour recevoir cet honneur il faudrait que je mentisse.» Louis XIV, dans sa réponse à Fabert, témoigne son admiration pour ce rare exemple de probité, et exprime ses regrets de ne pouvoir accorder de dispense; ce qui serait renverser le fondement des ordres du roi: voyez, dans le Mercure, 1769, second volume d’octobre, page 134, la lettre de Saint-Foix, dans laquelle sont rapportées celles de Fabert et du roi. B.
[46] On en trouve un fragment dans le Mercure de novembre 1765, pages 31-51; et c’est sans doute sur ce fragment qu’a été rédigé le récit qui forme une des dernières notes du second chant de la Henriade: voyez tome X. B.
[47] Voyez, tome L, l’article de Voltaire sur ces Mémoires, parmi les Articles extraits du journal de politique et de littérature. B.
[48] Voyez son article dans le Catalogue des écrivains. B.
[49] Il a place, ci-après, dans le Catalogue des écrivains. B.
[50] Ce fut au conseil de régence que Villars fut admis en 1718; il était président du conseil de guerre dès 1715. Villars a aussi place dans le Catalogue des écrivains. B.
[51] Jean-Philippe, dit le chevalier d’Orléans, né en 1702, enfant naturel de Philippe d’Orléans, régent, et d’une demoiselle Lebel, fille d’honneur de la duchesse d’Orléans. Cl.
[52] Voyez tome XXII, page 249. B.
[53] L’un de ces dictionnaires est celui de Barral et Guibaud, dont il est parlé tome XXVIII, page 348; l’autre est le dictionnaire connu sous le nom de Chaudon, son premier et principal auteur, dont la première édition est de 1766, en quatre volumes in-8º. La phrase de Voltaire fut ajoutée dans l’édition de 1768 du Siècle de Louis XIV. B.
[54] La place de surintendant était la première au conseil quand il n’y avait point de premier ministre. De là vient que le cardinal de Richelieu fut obligé de briguer, en 1623 et 1624, la faveur du marquis, depuis duc de La Vieuville, surintendant, pour entrer au conseil. K.