[84] Catherine Bernard, parente de Corneille, et conséquemment de Fontenelle, née à Rouen, est morte en 1712: voyez, ci-après, l’article Fontenelle. B.

[85] Dans l’édition de 1751 cet article avait quatre lignes que voici: «Boileau Despréaux (Nicolas), né à Paris, en 1636, le plus correct de nos poëtes. On a tant commenté ses ouvrages, qu’un éloge est ici superflu; mort en 1711.» Voltaire a successivement augmenté son article: le texte actuel est de 1768. B.

[86] La roue de la Fortune.

[87] Voltaire désigne ainsi le Dictionnaire de Barral et Guibaud (voyez ma note, tome XXVIII, page 348). B.

[88] C’est le nombre donné dans les tomes II et X (première partie) des Mémoires de Nicéron; mais, dans la seconde partie du tome X de ces Mémoires, publiée en 1731, on nomme deux ouvrages de plus. La Biographie universelle en énumère quatre-vingt-onze ou quatre-vingt-quinze. B.

[89] Hyacinthe Cordonnier, connu sous le nom de Thémiseuil de Saint-Hyacinthe, né à Orléans le 24 septembre 1684, mort en 1746. Il fut l’un des ennemis de Voltaire, qui, de son côté, ne le ménagea pas: voyez tome XXXVII, page 382; et, dans la Correspondance, plusieurs lettres, entre autres celles à Berger, du 16 février 1739, et à Levesque de Pouilly, du 27 février 1739. On trouvera, dans les Pièces justificatives, à la suite de la Vie de Voltaire (voyez tome Iᵉʳ), une lettre de Saint-Hyacinthe à M. de Burigny. B.

[90] Voyez l’article Pellisson. B.

[91] Né à Alençon en 1634, mort en 1723. B.

[92] Ce fut à lui que Voltaire succéda dans la place de membre de l’académie française: voyez son Discours de réception, tome XXXVIII, page 545. B.

[93] C’est d’après Nicéron que Voltaire appelle ainsi cet auteur, dont le vrai nom est Boulliau: voyez la Bibliothèque du Poitou, par Dreux du Radier, tome IV, pages 275-76. B.