[274] C’est-à-dire les Doutes nouveaux sur le testament attribué au cardinal de Richelieu: voyez tome XLII. B.
[275] Il est difficile de ne pas regarder cette histoire comme un ouvrage du cardinal de Richelieu. Elle renferme des anecdotes curieuses sur les premières années de Louis XIII, des détails particuliers au cardinal, écrits avec un air de naïveté et de franchise que Mézerai n’aurait pas saisi, et des opinions absolument opposées à celles de cet historien. Il n’en a paru que deux volumes; le reste est demeuré entre les mains du gouvernement, ou chez les héritiers du cardinal. K.—Voyez, sur l’Histoire de la mère et du fils, ma note, tome XXII, page 232. B.
[276] J.-B. Rousseau est né à Paris le 6 avril 1671: voyez, tome XXXVII, page 483, la Vie de M. J.-B. Rousseau. B.
[277] Le 17 mars 1741. B.
[278] Voyez tome XXXVII, page 488. B.
[279] C’est l’ode 3 du livre II, en tête de laquelle on lit: A M. de Caumartin, mais que Rousseau avait d’abord adressée à M. Rouillé du Coudray. B.
[280] Voyez tome XXXVII, pages 521-22; et, dans la Correspondance, la lettre à Rousset de Missy, du 9 février 1754. B.
[281] On pourrait ajouter que Rousseau, ayant été maltraité en public par La Faye, insulté dans les couplets, consentit à recevoir de l’argent, et renonça aux poursuites qu’il avait commencées; cet excès de bassesse le rend indigne de toute croyance. K.—Voyez tome XXXVII, page 504. B.
[282] C’est dans la préface des Acta primorum martyrum sincera et selecta, 1689, in-4º; 1713, in-folio; 1731, in-folio. Les Actes sincères, que Voltaire cite fréquemment dans plusieurs de ses ouvrages (voyez, entre autres, tome XXXI, pages 144-158), ont été traduits en français par Drouet de Maupertuy, et plusieurs fois imprimés. B.
[283] Edmond Martène, bénédictin, né en 1654, mort le 20 juin 1739, est auteur du traité De antiquis Ecclesiæ ritibus libri tres, 1700-1702, trois volumes in-4º, et de beaucoup d’autres écrits. B.