[525] Ces Mémoires de Torci ont été imprimés depuis, et confirment combien l’auteur du Siècle de Louis XIV était instruit de tout ce qu’il avance.—Les Mémoires de Torci ont été, comme on l’a vu, page 83, publiés en 1756. La note de Voltaire est de 1761; son texte est de 1752. B.

[526] Paix précipitée par le seul motif de soulager le royaume. Mémoires de Torci, tome Iᵉʳ, page 50, première édition.

[527] Giannone, si célèbre par son utile Histoire de Naples, dit que ces tribunaux étaient établis à Tournai. Il se trompe souvent sur toutes les affaires qui ne sont pas celles de son pays. Il dit, par exemple, qu’à Nimègue, Louis XIV fit la paix avec la Suède. Au contraire, la Suède était son alliée.

[528] François 1ᵉʳ, époux de Marie-Thérèse: voyez, tome XXI, le chap. XVII du Précis du Siècle de Louis XV. B.

[529] Il avait dix-huit ans, comme Voltaire le dit tome XXIV, page 64, dans son Histoire de Charles XII. B.

[530] Voltaire l’appelle Maximilien-Marie, tome XXIII, pages 28-29; et Marie-Emmanuel, tome XXIII, page 644. L’Art de vérifier les dates dit Maximilien-Emmanuel. B.

[531] Voyez les Mémoires de Torci, tome Iᵉʳ, page 52.

[532] L’auteur du Siècle de Louis XIV avait écrit la plupart de ces particularités, alors aussi nouvelles qu’intéressantes, long-temps avant que les Mémoires du marquis de Torci parussent; et ces Mémoires ont enfin confirmé tous les faits rapportés dans cette histoire.—Voyez ma note, page 504. B.

[533] Joseph-Ferdinand Léopold, destiné à la couronne d’Espagne, était né le 27 octobre 1692. B.

[534] Les bruits odieux répandus sur la mort du prince électoral de Bavière ne sont plus répétés aujourd’hui que par de vils écrivains sans aveu, sans pudeur, et sans connaissance du monde, qui travaillent pour des libraires, et qui se donnent pour des politiques. On trouve dans les prétendus Mémoires de madame de Maintenon, tome V, page 6, ces paroles: «La cour de Vienne, de tout temps infectée des maximes de Machiavel, et soupçonnée de réparer par ses empoisonneurs les fautes de ses ministres.» Il semble, par cette phrase, que la cour de Vienne eût de tout temps des empoisonneurs en titre d’office, comme on a des huissiers et des drabans. C’est un devoir de relever des expressions si indécentes, et de combattre des idées si calomnieuses.