TABLE
DES MATIÈRES DU SECOND VOLUME
DU SIÈCLE DE LOUIS XIV.

Chap. XVIII. Guerre mémorable pour la succession à la monarchie d’Espagne. Conduite des ministres et des généraux jusqu’en 1703, page [1].—Ligue contre la maison de France, [2].—Le ministère de France perd sa supériorité, [4].—Le prince Eugène, [7].—Premiers progrès du prince Eugène, [8].—Le maréchal de Villeroi commande, [10].—Échec de Chiari, [11].—Le maréchal de Villeroi pris dans Crémone, [12].—Crémone surpris et repris, [13].—Duc de Vendôme en Italie, [15].—Duc de Savoie contre la France, [16].—Portugal contre la France, [17].—Les alliés traitent avec le roi de Maroc, [18].—Marlborough, ibid.—Avantages des alliés contre la France, [19].—Bataille de Fridlingen, [24].—Le marquis de Villars proclamé maréchal de France par les soldats, ibid.—Villars gagne une bataille à Hochstedt, [25].—Bataille de Spire, [26].—L’électeur de Bavière demande pour son malheur un autre général que Villars, [28].
Chap. XIX. Perte de la bataille de Bleinheim ou d’Hochstedt, et ses suites, [29].—Marlborough fait changer la fortune, ibid.—Combat de Donavert, [30].—Bataille d’Hochstedt, [31].—Fautes, ibid.—Tallard, [32].—Marsin, ibid.—Maréchal de Tallard pris, son fils tué, [33].—Suite de cette bataille, [36].—Récompenses données à Marlborough, [37].—L’archiduc Charles, depuis empereur, va à Londres, [39].—Puissants secours que l’Angleterre lui donne, ibid.
Chap. XX. Pertes en Espagne: pertes des batailles de Ramillies et de Turin, et leurs suites, [40].—Prise de Gibraltar, ibid.—Les Anglais prennent le royaume de Valence et la Catalogne, [42].—Belle aventure du comte Péterborough, ibid.—Disgraces des Français devant Barcelone, [43].—Bataille de Cassano, [44].—Ramillies, [45].—Paroles de Louis XIV, [46].—Duc de La Feuillade, [47].—Préparatifs immenses et perdus, [48].—Bruits ridicules, [49].—Grandes fautes, [50].—Duc d’Orléans, ibid.—Causes de la défaite devant Turin, [53].
Chap. XXI. Suite des disgraces de la France et de l’Espagne. Louis XIV envoie son principal ministre demander la paix. Bataille de Malplaquet perdue, etc., [54].—Les Français perdent toute l’Italie, ibid.—L’empereur fait sentir sa puissance, ibid.—Grandes pertes de Louis XIV, [55].—Il résiste de tous côtés, [56].—L’archiduc Charles proclamé roi d’Espagne, [57].—On propose d’envoyer Philippe V en Amérique, [58].—Philippe V rentré dans Madrid, [59].—Les frontières du côté du Dauphiné toujours négligées, [61].—La Provence sauvée, [62].—Louis XIV envoie le prétendant en Écosse avec une flotte, ibid.—Le prétendant aborde et revient, [64].—Le duc de Bourgogne commande les armées, [65].—Défaite à Oudenarde, [66].—Siège de Lille, [67].—L’armée de France sans succès et sans union, [68].—L’empereur Joseph Iᵉʳ force le pape à reconnaître Charles son frère roi d’Espagne, [69].—Grande détresse de la France, [71].—Funestes effets de l’hiver de 1709, 72.—Louis XIV demande la paix, [73].—Les Hollandais deviennent fiers, ibid.—Prétentions des Hollandais, [74].—Le roi leur envoie un négociateur, [75].—Humiliation de Louis XIV, [77].—Propositions insultantes faites à Louis XIV, ibid.—Résolution de Louis XIV, [78].—Action honorable du maréchal de Boufflers, ibid.
Chap. XXII. Louis XIV continue à demander la paix et à se défendre. Le duc de Vendôme affermit le roi d’Espagne sur le trône, [84].—Victoire du maréchal Du Bourg, ibid.—Offres de Louis XIV, ibid.—Congrès de Gertruidenberg, [85].—Bataille de Saragosse, [86].—L’empereur Joseph Iᵉʳ, heureux et puissant, ibid.—Philippe V obligé de fuir encore, [87].—L’Espagne désolée, [88].—Philippe V presque abandonné, ibid.—Philippe V solidement rétabli, [90].—Intrigues à la cour de Londres, causes d’un grand changement, [91].—Une petite cause produit de très grands changements, [92].—Changements à la cour de Londres, mais non encore dans le royaume, [93].—Prise de Rio-Janeiro, [97].
Chap. XXIII. Victoire du maréchal de Villars à Denain. Rétablissement des affaires. Paix générale, [97].—Les affaires changent en Angleterre, ibid.—Suspension d’armes entre la France et l’Angleterre, [99].—État désastreux de la France, ibid.—Mort du duc de Vendôme, [100].—Le maréchal de Villars sauve la France, [101].—Combat de Denain, et prospérités, ibid.—Le prince Eugène et le maréchal de Villars signent la paix, [107].—La France assure les droits des princes d’Allemagne, [108].—Terme de sujet employé mal à propos, ibid.—Réponse ridicule attribuée mal à propos à Louis XIV, [109].—Traités accomplis, [110].—Le roi d’Espagne soumet les Catalans, [111].
Chap. XXIV. Tableau de l’Europe depuis la paix d’Utrecht jusqu’à la mort de Louis XIV, [115].—Dans la guerre de 1701, parents contre parents, ibid.—Changements en Europe opérés par la paix d’Utrecht, [116].—La reine Anne eût voulu que son frère lui succédât, [117].—Anecdote singulière, 118.
Chap. XXV. Particularités et anecdotes du règne de Louis XIV, [121].—Il faut se défier des anecdotes, ibid.—Ses premières amours, sujet de plusieurs méchants livres, [123].—Comment il se formait l’esprit et le goût, [124].—Traductions imprimées sous son nom, [125].—Son discours au parlement, ibid.—Un curé a l’impertinence de vouloir abolir les spectacles, [126].—Louis XIV, ainsi que Louis XIII, danse en public, [128].—Opéra introduit en France, [129].—Quel était l’homme au masque de fer, [130].—Mort du masque de fer, [132].—Fête de Vaux, [133]. Belle action de Fouquet inutile, [136].—Dissimulation de Louis XIV peu honorable, ibid.—Colbert, persécuteur de Fouquet, [137].—Le chancelier Séguier méchant, [138].—Mazarin beaucoup plus coupable que Fouquet, ibid.—Arrêt contre Fouquet, [139].—Saint-Évremond, [141].—Splendeur de la cour, [142].—Intrigues du roi avec sa belle-sÅ“ur, [143].—Galanteries, [144].—Fêtes magnifiques, ibid.—Devise du soleil assez ridicule, [145].—Fous de cour, divertissement honteux, [149].—Le légat vient demander pardon, [151].—Autre fête, ibid.—Querelles des pairs, [152].—Habits à brevet, ibid.—Magnificence et ordre dans sa maison, [153].—Présents et pensions aux gens de lettres de l’Europe, [154].—Maison bâtie à Florence de ses libéralités, [156].
Chap. XXVI. Suite des particularités et anecdotes, [159].—Racine est cause que Louis XIV ne danse plus sur le théâtre, [160].—Mariage du comte de Lauzun avec la petite-fille de Henri IV, [162].—Mis en prison pour ce mariage, [164].—Mademoiselle de Kéroual va gouverner le roi d’Angleterre, [169].—On croit Madame, sÅ“ur de Charles II, empoisonnée, ibid.—Indiscrétion de Turenne, cause des malheurs de Madame, et de tous ces bruits odieux, [171].—Origine des fréquents empoisonnements dont on se plaignit alors, [173].—Prétendus sortiléges, [175].—Maréchal de Luxembourg à la Bastille, [177].—On croit la reine d’Espagne, nièce de Louis XIV, empoisonnée, [180].—Plus de filles d’honneur chez la reine, [182].—Trois femmes se disputent le cÅ“ur de Louis XIV, 183.
Chap. XXVII. Suite des particularités et anecdotes, [185].—Mort de mademoiselle de Fontange, ibid.—Faveur de madame de Maintenon, ibid.—Faux bruits réfutés, [187].—Fêtes brillantes, ibid.—Dernières années de madame de Montespan, [188].—Mort du grand Condé, ibid.—Mariage de Louis XIV avec madame de Maintenon, [189].—Son histoire, [190].—L’illustre Racine assez faible pour mourir de douleur de ce qu’il a un peu déplu au roi, [197].—Vanité des grandeurs démontrée par l’exemple de madame de Maintenon, [200].—Le roi attaqué de la fistule, 201.—Mort de la dauphine de Bavière, [202].—Esther et Athalie, ibid.—La duchesse de Bourgogne joue la comédie, [204].—Louis XIV voit mourir presque toute sa famille, [206].—Soupçons de poison et calomnies, 207.
Chap. XXVIII. Suite des anecdotes, [210].—Le jésuite Le Tellier flétrit la fin de ce règne, ibid.—Dernière maladie du roi, [211].—Il meurt avec courage, sans ostentation, [212].—Ses dernières paroles au dauphin, [213].—Moins regretté qu’il ne devait l’être, [214].—Sa réputation, [215].—Sa conduite et ses paroles, [216].—Son bon goût, ibid.—Paroles mémorables, [217].—Écrits de sa main où il rend compte de sa conduite, [218].—Conseils à son petit-fils, roi d’Espagne, [223].—Sa politesse, [227].—Amusements, [229].—Sagesse, circonspection et bonté, [230].—Amour des louanges, mais envie de les mériter, [231].—Indulgence, ibid.—Galanterie singulière, [232].—Le maréchal de La Feuillade lui érige une statue, [233].
Chap. XXIX. Gouvernement intérieur. Justice. Commerce. Police. Lois. Discipline militaire. Marine, etc., [237].—Son assiduité au travail, [238].—Finances. Libéralités au peuple, ibid.—Hôpitaux, [239].—Chemins, ibid.—Commerce, ibid.—Ports, [240].—Compagnies, ibid.—Encouragements dans le commerce maritime, [241].—Injustice envers Colbert, [242].—Manufactures, [245].—Gobelins, Savonnerie, glaces, etc., ibid.—Sedan, Aubusson, etc., etc., [246].—Paris embelli, [247].—Police, ibid.—Bâtiments, [248].—Munificence envers Bernini, [250].—Perrault fait mieux que Bernini, [251].—Fondations, [252].—Lois, [253].—Beaux jugements rendus par Louis XIV, ibid.—Duels abolis, [254].—Réglements militaires, [255].—Artillerie, [256].—Ordre de Saint-Louis, [258].—Hauteur de Louis XIV avec l’Angleterre, [259].—Nouveaux ports, [260].—Marine, ibid.—Colonies, [261].—Mémoires de tous les intendants pour l’instruction du dauphin, duc de Bourgogne, [262].—Ce que fit Louis XIV, et ce qui restait à faire, [263].—Changements heureux dans la nation, [266].—Plus de politesse et d’agréments qu’auparavant, [268].—Aisance générale, [269].—Paris centre des arts, ibid.
Chap. XXX. Finances et réglements, [271].—Colbert, ibid.—Peu d’intelligence alors dans la nation, [273].—Défense au parlement de faire des remontrances avant l’enregistrement, [274].—Édit de 1666 enregistré à la chambre des comptes et à la cour des aides, [276].—Abus, ibid.—Colbert ne peut faire tout le bien qu’il veut, [279].—Traitants, ibid.—Le Pelletier, contrôleur-général, [280].—Meubles d’argent proscrits, [281].—Réformes nuisibles, ibid.—La guerre appauvrit toujours, [282].—Capitation, [283].—Dixième, [284].—Chamillart, ministre, [285].—Desmarets, ministre, [286].—Combien d’argent dans le royaume, [290].—Industrie, vraie richesse, [291].—Culture, [292].
Chap. XXXI. Des sciences, [295].—Sorciers, [301].—Superstitions, [302].—Philosophie nécessaire, ibid.
Chap. XXXII. Des beaux-arts, [303].—Éloquence, [304].—Jean de Lingendes, ibid.—Balzac, [305].—Voiture, [306].—Vaugelas, ibid.—Patru, ibid.—Le duc de La Rochefoucauld, ibid.—Pascal, [307].—Bourdaloue, ibid.—Bossuet, [308].—Fénélon, [310].—La Bruyère, [313].—Bayle, [314].—Pellisson, ibid.—Saint-Réal, [315].—Le grand Corneille, ibid.—Racine, [317].—Molière, [319].—Boileau, [320].—La Fontaine, [321].—Quinault, ibid.—La Motte, [322].—Rousseau, ibid.
Chap. XXXIII. Suite des arts, [328].—Musique, ibid.—Lulli, ibid.—Architecture, [329].—Peinture, [330].—Académie de peintres français à Rome, [331].—Sculpture, ibid.—Médailles, ibid.—Gravures, [332].—Chirurgie, ibid.
Chap. XXXIV. Des beaux-arts en Europe du temps de Louis XIV, [334].—Pourquoi ce siècle est celui de Louis XIV, [335].—Milton, ibid.—Dryden, [336].—Pope, ibid.—Addison, [337].—Newton, [338].—Locke bien au-dessus de Platon, [340].—Hevelius, [341].—Munificence singulière de Louis XIV envers Hevelius, ibid.—Leibnitz, ibid.
Chap. XXXV. Affaires ecclésiastiques. Disputes mémorables, [344].—Évêques non prêtres, ibid.—Don gratuit, [345].—Richesses du clergé, [346].—Usage du clergé dans ses subsides, [349].—Anciennes maximes du clergé, [350].—Conduite du roi avec le clergé, [352].—Des libertés de l’Église gallicane, ibid.—De la régale, [354].—Autrefois les rois donnaient tous les bénéfices, ibid.—Résistance de l’évêque de Pamiers, [355].—Grand-vicaire traîné sur la claie en effigie, [357].—Fameuse assemblée du clergé, [358].—La France prête à se séparer de Rome, [359].—Les quatre propositions, [360].—Innocent XI, ennemi de Louis XIV, [361].—Réforme du clergé, [363].—Superstitions supprimées en partie, ibid.
Chap. XXXVI. Du calvinisme au temps de Louis XIV, [365].—Pourquoi y a-t-il toujours eu des querelles théologiques? ibid.—Origine des sectes du seizième siècle, [367].—Ces sectes bannies des états monarchiques, [368].—Pourquoi établies en France, [369].—Édit de Nantes, [370].—Séditions des réformés, [371].—Nouvelles guerres civiles des réformés, [372].—Édit de grace aux réformés, [374].—Richelieu veut enfin réunir les deux religions, ibid.—Réformés protégés par Colbert, [376].—Louis XIV excité contre eux, [377].—Petits enfants convertis, [379].—Mesures du gouvernement, ibid.—Pellisson convertit pour de l’argent, [380].—Prédicants roués, [381].—Les huguenots s’enfuient, [382].—Dragonnades, [383].—Lettre apostolique de Louvois, [384].—Édit de Nantes révoqué, [385].—Peuples, argent, manufactures, transportés, [386].—Prisons et galères, [388].—Rebelles et prophètes, [391].—Prophètes verriers, [393].—Ministre roué, [394].—Prophètes assassins, [395].—L’abbé de La Bourlie, ibid.—Guerres des fanatiques, [396].—Un garçon boulanger fait la guerre à Louis XIV, [397].—Le garçon boulanger traite avec le maréchal de Villars, [398].—Fureur singulière, [399].—Conspiration des prophètes, [400].—Prophètes réfugiés à Londres proposent de ressusciter un mort, [401].
Chap. XXXVII. Du jansénisme, [402].—Jansénisme moins turbulent que le calvinisme, ibid.—Baïus inintelligible, [403].—Rome se moque de Baïus, [404].—Molina visionnaire, ibid.—Procès à Rome pour ses visions, [405].—Ni les plaideurs ni les juges ne s’entendent, [406].—Jansénius tout comme Baïus, ibid.—Arnauld digne de ne point entrer dans ces querelles, [407].—Les cinq propositions aussi ridicules que cinq cents autres, [408].—Tracasseries plus ridicules encore, [409].—Disputes insensées, [410].—Arnauld persécuté, [411].—Formulaire à des filles, [412].—Grand miracle d’un Å“il guéri, [413].—Jésuites font aussi leurs miracles, ibid.—Lettres provinciales, chef-d’œuvre, [414].—Ce chef-d’œuvre brûlé, [415].—Religieuses enlevées, ibid.—Paix de Clément IX, [416].—Port-Royal, [417].—Assemblées jansénistes, [418].—Cas de conscience aussi ridicule que tout ce que dessus, [419].—Port-Royal démoli, [420].—Quesnel, [421].—Quesnel prisonnier et délivré, [422].—Contrat des jansénistes avec la Bourignon, [423].—Projet fou des jansénistes, ibid.—Le Tellier, confesseur du roi, fourbe, insolent, et factieux, [425].—Le Tellier, fripon, [426].—Madame de Maintenon, faible et bigote autant qu’ambitieuse, [427].—Autorité royale employée par les jésuites, [428].—Bulle dressée par eux, [429].—Bulle qui met tout en désordre, ibid.—Le jésuite Le Tellier en horreur, [430].—Changement dans les affaires, [432].—Bulle méprisée, ibid.—Le système de Lass fait oublier la bulle, [433].—Pacification apparente, [435].—Singulier concile d’Embrun, [436].—Convulsionnaires, [437].—Décadence des jésuites, [439].
Chap. XXXVIII. Du quiétisme, [441].—Madame Guyon extravagante, ibid.—Lacombe, directeur de la Guyon, ibid.—Madame Guyon enfermée à Vincennes, [446].—Marie d’Agréda, plus folle que la Guyon, regardée comme sainte, ibid.—Fénélon persécuté pour aimer Dieu, [447].—Très mauvais procédé de Bossuet, [443].—Pape Innocent XII juge cette inintelligible dispute, [449].—Fausses anecdotes, [450].—Louis XIV peu content des idées de Fénélon sur le gouvernement, [451].—Moines de Rome juges de Fénélon et de Bossuet, [452].—L’archevêque de Cambrai se soumet, ibid.—Fénélon détrompé enfin des sottes disputes, [453].
Chap. XXXIX. Disputes sur les cérémonies chinoises. Comment ces querelles contribuèrent à faire proscrire le christianisme de la Chine, [460].—Christianisme en Chine, [461].—Dominicains contre jésuites en Chine, [462].—Procès de la Chine en cour de Rome, ibid.—Contradictions impertinentes au sujet de la Chine, [463].—Culte d’un seul Dieu plus ancien à la Chine qu’ailleurs, [464].—Disputes ridicules en Sorbonne sur la Chine, [465].—Chine déclarée hérétique par la Sorbonne, ibid.—Un Maigrot, nommé évêque d’une province chinoise, critique l’empereur, [466].—Tournon, légat à la Chine, renvoyé, [467].—L’empereur Young-tching, le meilleur des princes, [468].—Belles actions d’Young-tching, [469].—Il proscrit poliment la religion chrétienne, ibid.—Missionnaires chassés poliment, [470].—Belle mercuriale aux missionnaires, [471].—Grands maux occasionnés par ces missionnaires, ibid.—Sagesse des Asiatiques en un point, [472].—Miracle ridicule, ibid.
Supplément au siècle de louis xiv, [475].
Préface du nouvel Éditeur, [477].
Lettre à M. Roques, [481].
Première partie, [493].
Seconde partie, [532].
Troisième partie, [550].

FIN DE LA TABLE.

NOTES:

[1] Plus connu comme homme d’état sous le nom de Clarendon: il a laissé une Histoire des guerres civiles d’Angleterre sous Charles Iᵉʳ, et plusieurs autres ouvrages de politique. K.

[2] On lui déclara, lorsqu’il se proposait d’aller voir à Milan son gendre Philippe V, qu’il ne serait reçu que comme un de ses courtisans, et que le roi d’Espagne ne pourrait, sans manquer à sa dignité, l’admettre à sa table. K.

[3] Voyez les Mémoires manuscrits de Dangeau; on les cite ici parceque ce fait rapporté par eux a été souvent confirmé par le maréchal de La Feuillade, gendre du secrétaire d’état Chamillart. Louis XIV n’avait que trois ans plus que Louvois; à la mort de Mazarin le roi avait vingt-trois ans; Louvois en avait vingt, et était, depuis plusieurs années, adjoint de son père dans la place de ministre de la guerre.

[4] Le maréchal de Berwick rapporte, dans ses Mémoires, que Louis XIV l’ayant consulté sur un plan imaginé par Chamillart, pour la campagne de 1708, et dont l’exécution devait être confiée au maréchal, il n’eut pas de peine à en faire voir le ridicule au roi, qui ne put s’empêcher de lui dire en riant: «Chamillart croit en savoir beaucoup plus qu’aucun général, mais il n’y entend rien du tout.» Cependant Chamillart resta encore ministre; et, dans la même campagne, Louis XIV l’envoya en Flandre pour prononcer entre le duc de Vendôme et le maréchal de Berwick, sur les moyens d’empêcher la prise de Lille. K.

[5] Le compilateur des Mémoires de madame de Maintenon dit que, vers la fin de la guerre précédente, le marquis de Nangis, colonel du régiment du roi, lui disait qu’on ne pourrait empêcher la désertion de ses soldats qu’en fesant casser la tête aux déserteurs. Remarquez que le marquis, depuis le maréchal de Nangis, ne fut colonel de ce régiment qu’en 1711.