[266] Gaston-Jean-Baptiste-Louis de Noailles, mort en 1720. Cl.

[267] «C’est ainsi que parlerait un hérétique: il faut honorée,» dit La Beaumelle. B.

[268] Voyez Essai sur les mÅ“urs et l’esprit des nations.—C’est au chapitre De Calvin et de Servet (voyez tome XVII, page 277), ainsi qu’à celui De Jean Hus et de Jérôme de Prague (voyez tome XVI, page 334), que renvoie Voltaire; et peut-être aussi au chapitre où il parle des puritains anglais: voyez tome XVIII, page 295 et suiv. Sur Arius, voyez tome XXVII, page 12 et suiv. B.

[269] Dans l’édition de 1756, on lit: «A été dans d’autres le dernier effort de l’indépendance.» Le texte actuel est de 1768. B.

[270] Du 30 avril 1598: voyez tome XXII, page 195. B.

[271] Voyez une particularité qui le concerne, tome XXX, page 147. B.

[272] Catherine Larchevêque de Parthenay, née en 1554, morte en 1631, avait épousé en premières noces Charles de Quellenec, baron de Pont, auquel elle intenta ce scandaleux procès dont parle Voltaire (voyez t. XXXII, p. 345, et aussi tome X, une note du chant second de la Henriade), et qui épousa en secondes noces Réné de Rohan. Sur le siége de La Rochelle, voyez tome XVIII, page 206. B.

[273] Au lieu de Réformés, les éditions antérieures à 1768 portent Religionnaires. B.

[274] On lit formes dans toutes les éditions. J’ai trouvé le mot formalités écrit de la main de Voltaire à la marge d’un exemplaire. B.

[275] Henri Daguesseau, intendant du Limousin, puis du Languedoc, père du chancelier. B.