[325] Moyen court et très facile de faire oraison, Grenoble, 1685, in-12. Cl.

[326] Ces vers sont parodies de Quinault, Thésée, acte II, scène 1ʳᵉ. B.

[327] Ce qu’on aurait dû remarquer, c’est que le quiétisme est dans don Quichotte. Ce chevalier errant dit qu’on doit servir Dulcinée, sans autre récompense que celle d’être son chevalier. Sancho lui répond: «Con esta manera de amor he oido yo predicar que se ha de amar à nuestro señor por sí solo, sinque nos mueva esperanza de gloria, ó temor de pena: aunque yo le querria amar y servir por lo que pudiese.»

[328] Ce conte se retrouve dans l’Histoire de Louis XIV, imprimée à Avignon. Ceux qui ont approché de ce monarque et de madame de Maintenon savent à quel point tout cela est éloigné de la vérité.—C’est de l’ouvrage de Reboulet que parle Voltaire: voyez ma note, page 189. B.

[329] Cet alinéa et le précédent sont de 1768. B.

[330] Le nonce Roverti disait: «Bisogna infarinarsi di teologia e fare un fondo di politica.»

[331] Pendant la campagne que le duc de Bourgogne fit en Flandre, il ne vit Fénélon qu’une fois, et en public. K.

[332] Le texte de Fénélon porte:

Je n’ai plus en partage. B.

[333] Ces vers se trouvent dans les poésies de madame Guyon: mais le neveu de M. l’archevêque de Cambrai m’ayant assuré plus d’une fois qu’ils étaient de son oncle, et qu’il les lui avait entendu réciter le jour même qu’il les avait faits, on a dû restituer ces vers à leur véritable auteur. Ils ont été imprimés dans cinquante exemplaires de l’édition du Télémaque, faite par les soins du marquis de Fénélon, en Hollande, et supprimés dans les autres exemplaires.