[351] Le même à qui sont adressées plusieurs lettres de la Correspondance générale, années 1752 et 1753; voyez aussi ma note, page 479. B.
[352] Il n’y en a que trois: voyez ma préface, page 477. B.
[353] Ils sont nommés ci-après, page 536, dans la seconde partie du Supplément. B.
[354] Le roi de Prusse comble les gens de lettres de bienfaits, par les mêmes principes que les princes d’Allemagne comblent de bienfaits les nains et les bouffons, etc. Trait du Qu’en dira-t-on.—Dans Mes pensées (ouvrage de La Beaumelle), on lit sous le nº XLIX, éditions de 1752 et 1761; «Qu’on parcoure l’histoire ancienne et moderne, on ne trouvera point d’exemple de prince qui ait donné sept mille écus de pension à un homme de lettres, à titre d’homme de lettres. Il y a eu de plus grands poëtes que Voltaire; il n’y en eut jamais de si bien récompensés, parceque le goût ne met jamais de bornes à ses récompenses. Le roi de Prusse comble de bienfaits les hommes à talents, précisément par les mêmes raisons qui engagent un prince d’Allemagne à combler de bienfaits un bouffon ou un nain.» B.
[355] Voyez tome XXXIX, page 489. B.
[356] 1749, deux volumes in-8º. La Beaumelle dit n’en avoir fait qu’une partie. B.
[357] Dans quelques impressions que je ne crois pas authentiques, au lieu de cette dédicace ou lettre à M. Roques, on lit, en tête du Supplément au Siècle de Louis XIV, un Mémoire de M. F. de Voltaire, que La Beaumelle fit réimprimer avec des apostilles ou notes et que voici (sans les apostilles):
«Du jour que j’arrivai à Potsdam, Maupertuis m’a témoigné la plus mauvaise volonté. Elle éclata lorsque je le priai de mettre M. l’abbé Raynal de son académie: il me refusa avec hauteur, et traita l’abbé Raynal avec mépris. Je lui fis ordonner par le roi d’envoyer des patentes à M. l’abbé Raynal; on peut croire que Maupertuis ne me l’a pas pardonné.
«Un homme que je crois Génevois, ou du moins élevé à Genève, nommé La Beaumelle, ayant été chassé de Danemark, arrive à Berlin avec la première édition du Qu’en dira-t-on, ou de ses Pensées. Dans ce livre, devenu célèbre par l’excès d’insolences qui en fait le prix, voici ce qu’on trouve:
«Le roi de Prusse a comblé de bienfaits les gens de lettres par les mêmes principes que les princes allemands comblent de bienfaits un bouffon et un nain.»