—Tu ne m’apprends rien après ce que tu as fait!

—Oui, je te hais et je te maudis. Quant à mon fils, il est à moi seule...

—Non, il m’appartient.

—Tu es trop faible pour le défendre contre moi. Je te préviens, rien ne me coûtera pour te l’arracher.

—A moi, peut-être pourrais-tu le voler, réplique aussitôt l’officier dans un désir de vengeance; mais pas à l’autre, sa seconde mère...

—Qui cela?

—Celle que j’aime!

—Qui?... Je la connais?

—Tu la connais. Tu lui as parlé tous les jours quand tu étais encore la mère de mon fils.

—L’Anglaise?