LA COMTESSE.--De tout mon coeur. Et croyez que je me trouve honorée de fêter un si grand guerrier dans ma maison.
(Ils sortent.)
SCÈNE IV
(Londres.--Le jardin du Temple.)
Entrent LES COMTES DE SOMERSET, DE SUFFOLK ET DE WARWICK, RICHARD PLANTAGENET, VERNON et un autre avocat.
PLANTAGENET.--Nobles lords, et vous gentilshommes, que signifie ce silence? Personne n'ose-t-il donc rendre hommage à la vérité?
SUFFOLK.--Nous faisions trop de bruit dans la salle du Temple: le jardin nous convient mieux.
PLANTAGENET.--Dites donc, en un mot, si j'ai soutenu la vérité, et si l'obstiné Somerset n'était pas dans l'erreur.
SUFFOLK.--Sur ma foi, je fus toujours un disciple paresseux en matière de lois; jamais je n'ai pu plier ma volonté à la loi: en revanche je plie la loi à ma volonté.
SOMERSET.--Jugez donc entre nous deux, vous, lord Warwick.