GRUMIO.--D'abord, tu sauras que mon cheval est rendu de fatigue, et puis, que mon maître et ma maîtresse sont tombés.

CURTIS.--Comment?

GRUMIO.--De leurs selles dans la boue; et là, il y a une histoire.

CURTIS.--Conte-nous-la, bon Grumio.

GRUMIO.--Approche ton oreille.

CURTIS.--La voilà.

GRUMIO, lui donnant un coup sur l'oreille.--Tiens.

CURTIS.--C'est là sentir un conte, ce n'est pas l'écouter.

GRUMIO.--Et voilà pourquoi on l'appelle un conte sensible; et ce coup de poing n'était que pour frapper à la porte de ton oreille, et lui demander son attention. Maintenant, je commence. Primo, nous avons descendu une infâme colline, mon maître monté en croupe derrière ma maîtresse.

CURTIS.--Tous deux sur un cheval?