BAPTISTA.--Je vous suis.

(Tranio sort avec le pédant et Baptista.)

BIONDELLO.--Cambio!

LUCENTIO.--Que me veux-tu, Biondello?

BIONDELLO.--Vous avez vu mon maître cligner de l'oeil et vous adresser un sourire?

LUCENTIO.--Eh bien! qu'est-ce que cela veut dire?

BIONDELLO.--Oh! rien. Mais il m'a laissé ici, derrière les autres, pour expliquer le sens et la moralité de ses signes et gestes.

LUCENTIO.--Je te prie, voyons ton interprétation.

BIONDELLO.--La voici: Baptista est en fort bonnes mains, ayant à traiter avec le père imposteur d'un fourbe de fils.

LUCENTIO.--Et que veux-tu dire de lui?