VALENTIN.—Oui, mon garçon, c'est l'amour qui en est cause.

SPEED.—Pas l'amour qu'il a pour vous.

VALENTIN.—Alors celui qu'il a pour ma maîtresse?

SPEED.—Il serait bon que vous le corrigeassiez.

SILVIE, à Valentin.—Mon serviteur, vous êtes triste.

VALENTIN.—Il est vrai que je le parais.

THURIO.—Paraissez-vous ce que vous n'êtes pas?

VALENTIN.—Cela est possible.

THURIO.—Vous vous contrefaites donc?

VALENTIN.—Comme vous.