(Caius sort avec Rugby.)

QUICKLY.--Ce que vous aurez, c'est la tête d'un fou. Non; je connais la pensée d'Anne sur ceci. Il n'y a pas une femme à Windsor gui connaisse mieux la pensée d'Anne que moi, et qui ait plus d'empire sur son esprit que moi. Dieu merci.

FENTON, derrière le théâtre.--Y a-t-il quelqu'un ici? Holà?

QUICKLY.--Qui peut venir ici, je me demande? Approchez de la maison, je vous prie.

(Entre Fenton.)

FENTON.--Eh bien! ma bonne femme, qu'y a-t-il? Comment te portes-tu?

QUICKLY.--Très-bien quand Votre Seigneurie a la bonté de me le demander.

FENTON.--Quelles nouvelles? Comment se porte la jolie mistriss Anne?

QUICKLY.--Oui, par ma foi, monsieur, elle est jolie, et honnête, et douce, et de vos amies; je puis bien vous le dire, Dieu merci!

FENTON.--Penses-tu que je puisse réussir? Ne perdrai-je pas mes peines?