CXCVIII.--«Ici fut la couche de ton père, ici dans mon sein; tu es son héritière, voici ta place. Repose dans ce doux berceau, où les battements de mon coeur te berceront jour et nuit. Il ne se passera pas une minute dans une heure sans que je baise la fleur de mon bien-aimé.»
CXCIX.--C'est ainsi que, fatiguée du monde, Vénus s'enfuit, elle accouple ses colombes argentées, et par leur secours s'élève dans l'espace des airs. Attelées à son char rapide, elles se dirigent vers Paphos où leur reine veut s'enfermer et ne plus se laisser voir.
FIN DE VÉNUS ET ADONIS.