It is a leathery postilion;

Sa! Sa!

Postilion!

It is a postilion

What brings the postilion?

Etc., etc., etc., etc.»

Dans la poétique du genre, la chanson, toujours revenant sur elle-même, grâce à une inexorable reprise qui relie la fin du couplet à son commencement, rappelle cette célèbre cantilène française:

Ils étaient quatre

Qui voulaient se battre;

Y en avait trois