Cet opuscule n’a pas seulement été composé en France; il l’a été en quelque sorte, pour la France, et de plus, en français. Ce sont pour moi des raisons de plus de souhaiter qu’il soit accueilli comme il me semble mériter de l’être. Je dois, du reste, prier les lecteurs de ne pas y chercher plus que son auteur n’a eu le dessein d’y mettre, et d’y voir moins un traité méthodique et en forme sur le sujet indiqué par le titre, que l’effusion libre et abondante de beaucoup d’idées fines ou profondes relatives à ce sujet, et qui ont jailli, rapidement et comme à l’improviste, du choc accidentel des idées contraires».
Scherillo.
[1026] Le «Comte de Carmagnola» et «Adelghis», tragédies de..., traduites de l’italien par M. C. Fauriel: suivies d’un article de Goethe, et de divers morceaux sur la théorie de l’art dramatique: Paris, Bossange frères libr., 1823, impr. de Cellot, in 8º. pp. XX-491.
[1027] La prima, ch’io non ho vista, è del 1825.—Per questa, e per altre edizioni, cfr. il Catalogo della Sala Manzoniana, nella Biblioteca Braidense, Milano, 1890.
[1028] Cfr. De Gubernatis, Il Manzoni ed il Fauriel; pag. 148-49.
[1029] De Gubernatis, Il Manzoni ed il Fauriel; pag. 319.—Nella stessa lettera un po’ prima, il Manzoni accennava già al lavoro che il Fauriel disegnava intorno al Romanticismo; scrivendogli: «Je le charge [Cousin] impitoyablement de toutes les brochures romantiques ou antiromantiques que nous avons pu ramasser. Quant au Conciliateur, qui est indispensable pour avoir une idée complète de la question romantique en Italie, Cousin le réunit à d’autres livres qu’il fait venir d’Italie, et vous l’aurez un peu plus tard. J’ai encore quelque chose à vous dire sur toute cette bouquinerie....». E terminava: «J’ai un scrupule de conscience qu’il me faut absolument tranquilliser. En vous envoyant toutes ces brochures romantiques, je vous donne l’occasion de faire un travail important pour tout le monde, et pour nous autres Italiens surtout; mais si cela doit retarder de beaucoup votre grand travail, et ajourner de beaucoup la publication des premiers volumes, je vous avoue que j’en aurais des remords, j’en ai déjà d’avoir pu vous laisser ce fatras à débrouiller, et d’avoir cru que les termes de votre bonté devaient être celles de mon indiscretion». (Pag. 317 e 320).
[1030] Cfr. Ch. de Mazade, La politique modérée sous la Restauration: nella «Revue des deux mondes» del 1º maggio 1878, pag. 23.
[1031] Mi pare abbastanza singolare, così che meriti d’esser rilevata, la somiglianza tra le parole solenni messe dal Manzoni in bocca di Adelchi moribondo (V, 8ª): «Una feroce Forza il mondo possiede, e fa nomarsi Dritto...» e queste d’uno dei più elevati discorsi parlamentari del De Serre, a proposito dell’idea propugnata dalla Destra, di dichiarare la bancarotta dello Stato verso i creditori, come reazione a tutto ciò che proveniva dalla Rivoluzione. «L’injustice du passé vous révolte», egli disse: «ce sentiment est louable: mais si les siècles pouvaient se rapprocher devant nous, si, dépouillée de la mousse des temps, la racine de tous les droits pouvait se découvrir a nos yeux, pensez-vous que les droits les plus respectés aujourd’hui nous apparaîtraient purs de toute violence, de toute usurpation, de toute injustice?». Cfr. De Mazade, La politique modérée ecc., nella «Revue des deux mondes» del 1º novembre 1877, pag. 26.
[1032] Dato il timore della Censura, sospetto che possa alludere a codesti avvenimenti il seguente brano d’una lettera del Manzoni al Fauriel, del 4 giugno 1822: «Les nouvelles de Cousin m’ont bien rattristé: je ne veux point admettre des craintes pressantes pour sa santé, mais la continuation de son état maladif commence à me faire craindre tout de bon que sa vie, que j’espère devoir être très longue, soit cependant celle d’un valétudinaire. Je suis dans l’attente et dans l’espoir d’apprendre par votre première lettre quelque chose de plus consolant sur cet ami que l’on ne peut oublier.—J’ai reçu le deux prospectus, et la Vie de Shakespeare que je désirais lire avec plus d’empressement que d’espérance: car les livres arrivent plus rarement et plus tard que jamais. Je m’en vais la lire: et je vous en parlerai à la première occasion, puisque vous le voulez bien. Vous vous souviendrez peut-être du plaisir que m’a fait la Vie de Corneille, où je trouvai tant d’idées qui sortaient des doctrines dramatiques communes. Le champ de ces doctrines est bien agrandi à present, et le talent de celui qui en parlait dès-lors d’une manière si distinguée n’a fait que gagner depuis: ainsi, n’ai-je pas raison de m’attendre à un plus grand plaisir, et à un plus grand profit?». L’autore delle Vite di Corneille e di Shakespeare era il Guizot.
[1033] Reputano, nonostante la dotta e arguta bizzarria che nel 1865 pubblicò Vittorio Imbriani. Un capolavoro sbagliato: il «Fausto» del Goethe (ripubblicato poi nel volume Fame usurpate: Napoli, Marghieri, 1877).