[630]. V. Dunger, Die Sage vom trojanischen Kriege, p. 46 e segg.
[631]. Altre prove della stima in cui Stazio era tenuto reca il Joly, op. cit., v. II, p. 317-8: «On le plaçait à côté des maîtres de l'art; c'est ainsi qu'il figure dans la Chronique ascendante des ducs de Normandie[632]. Dans le Département des livres on lit: «Estace le Grand et Virgile»; Stace est proclamé grand, Virgile n'a pas d'épithète. On explique la Thébaïde dans les épreuves publiques. Il n'est pas d'écrivain latin qui ne lui emprunte des vers. Gerbert l'admire; Guillaume de Poitiers fait allusion aux héros qu'il a chantés; Pierre Maurice, abbé de Cluny, vante en lui une des lumières de la poésie et de la philosophie; Guy, évêque d'Amiens, le prend pour modèle; Guillaume le Breton l'invoque dans sa Philippide; saint Bernard le cite; Nicolas Clamanges l'appelle un second Virgile». A tutte queste testimonianze si può aggiungere quella di Eberardo Bituricense che dice nel suo trattato De versificatione testè citato:
Statius eloquii iucundus melle, duorum
Arma canit fratrum sub duce quasque suo.
Ce ne fu mie el temps Virgile ne Orace,
Ne el tems Alexandre, ne Cesar, ne Stace.
[633]. Parte 1ª, c. 6.
[634]. Vincenzo Bellovacense, Spec. hist., l. XI, c. 50; Acta Sanctorum, t. II del mese di Agosto, p. 407.
[635]. Benchè già molte volte pubblicati questi versi non parranno qui fuori di luogo.