"Une confederation de tous les Etats de l'Italie, sous la presidence honoraire du Saint-Pere, reunira en un faisceau les membres d'une même famille; la Venétia reste, il est vrai, sour le sceptre de l'Autriche: elle sera neanmois une province italienne faisant partie da la confederation.

"La réunion de la Lombardie au Piémont nous crée de ce cotè des Alpes un allié puissant qui nous devra son indipendance; les gouvernements restés en dehors du mouvement, on rappelés dans leur possessions, comprendront la necessité de réforms salutaires.

"Un amnistie générale fera disparaître les traces des discords civiles. L'Italie, desormais maitresse de ses destinées, n'aura plus qu'à s'en prendre á elle-même, si elle ne progresse pas réguliërment dans l'ordre e la libertè.

"Vous allez bientôt retourner en France, la patrie reconnaissant accuillera avec transport ses soldats qui ont porté si haut la gloire de nos armes á Montebello, á Palestro, á Turbigo, á Magenta, á Marignano, et Solferino, qui en deux mois, ont affranchi le Piémont e le Lombardie, et ne se sont arretés, que parce que la lutte allait prendre des proportions qui n'etaient plus en rapport avec les intéréts que la France avait dans cette guerre formidable.

"Soyez donc fiers de vos succés, fiers des résultats obtenus, fiers sourtout d'etre les enfents bien-aimés de cette France qui sera toujours la grande nation, tant q'elle aura un coeur pour comprendre les nobles causes et des hommes comme vous pour les défendre.

Napoleon"

Così mentre le vittorie di Solferino e di S. Martino ci dovevano schiudere i varchi all'Adige ed all'agognata conquista del Veneto, inattesa e dolorosa come una catastrofe giungeva la notizia della pace di Villafranca, che tale ormai poteva chiamarsi.


L'Italia, prima i garibaldini, accolse con vivo dolore la fatale notizia che troncava d'un colpo le più belle speranze. Ma pensandoci poi a sangue freddo, si dovette trovare che la pace fu una provvidenza. Se l'aiuto della Francia ci costò per la liberazione della Lombardia, Nizza e Savoia, che cosa altro ci avrebbe costato l'aiuto per la liberazione del Veneto? Di più avremmo veduto ingrandirsi il predominio della Francia imperiale, e forse effettuata l'idea Napoleonica della Confederazione Italica presieduta dal Papa!

Invece restava agli italiani soltanto il compito doveroso di completare l'unità della Patria, e questo dovere essi lo compirono con prudenza e con fermezza.