Queste ultime parole furono dette in piedi. Sua Signoria mi strinse la mano e mi accompagnò alla porta che aperse e richiuse.
Lord Salisbury è alto, di forte complessione, un po' obeso. Si tiene alquanto curvo. È un po' ansante, di soffio affannoso e corto. Prima che entrasse nella camera avevo sentito il suo respiro penoso. Appartiene alla specie degli inglesi timidi. Ascolta attentamente, con la testa china in avanti verso l'interlocutore, che guarda ogni tanto con occhio fisso e penetrante. Ride facilmente e brevemente in modo sempre uniforme.
Ciò è quanto ritenni da un colloquio che potè durare dieci o dodici minuti.
Sono, di Vostra Eccellenza, etc.
La lettera consegnata dal Mayor era questa:
Rome, le 16 août 1890.
Mon cher lord Salisbury,
Votre Excellence me permettra de répliquer brièvement à Sa lettre du 4 courant qui m'est arrivée par le dernier courrier.
En vous écrivant, le 23 juillet, j'avais pour but de dénoncer à Votre Excellence les dangers qui nous menacent en Tunisie, et de vous signaler la nécessité d'un accord entre l'Italie et la Grande Bretagne pour les éventualités que je prévoyais. Ce but ayant été atteint grâce à l'échange de nos deux lettres et aux colloques qui ont eu lieu entre Votre Excellence et le commandeur Catalani, il ne me reste à ce sujet rien à demander, ni à désirer.
Je suis en plein accord d'idées avec Votre Excellence sur ce point qu'il ne convient pas de précipiter une action qui pourrait jeter le Sultan dans le bras de la Russie. Du reste il manquerait actuellement à l'Italie une raison pour agir.