Il sig. di Holstein mi scrive:

«Berlin, 21 sept. 1877.

Monsieur le Président,

Pouvant parfaitement imaginer à quel point toute tentative de vous trouver chez vous serait une pure formalité, je me permets de m'annoncer d'avance, pas par égard de la personne du soussigné, mais parce que j'ai quelque chose à communiquer.

J'aurai donc l'honneur de passer chez vous demain samedi vers deux heures.

Dans le cas où cela viendrait à déranger des combinaisons antérieures, je vous prie de croire que je serai ici à votre disposition depuis midi à 5 heures.

Veuillez agréer, monsieur le Président, l'expression de mes sentiments de très haute considération.

Holstein.»

All'una pomeridiana vado dal sig. di Holstein; mi dà la notizia che il principe di Bismarck sarebbe venuto a Berlino.

Mi chiede quale impressione aveva io portato del mio viaggio a Gastein. Gli rispondo che n'ero contentissimo e che speravo, al prossimo ritorno del Principe alla capitale, di potermi confermare in quei convincimenti che avevo tratti dal mio colloquio con S. A. pel bene delle due nazioni.