Della quale risentesi il vivente Bonnheur, e Thomas seguace di tale scuola, e che succede ad Auber nel Conservatorio.

Non ne era stato esente anche Herold, ispiratosi in Napoli al tempo di Murat, e che toccava l’apice colle due partizioni Zampa e Pré-aux Clercs, ultimo lavoro di lui morto il 19 gennajo 1883, appena quarantenne.

Se v’hanno scuole in Francia che abbiano men risentita la influenza italiana, sono quelle del canto leggiero e veramente francese, di cui Charlot, vissuto fino al 1871, fu all’Opèra Comique primario maestro.

Ma questo non fece che confondere e corrompere la buona tradizione, trascurata sempre più dalla moda. Ragion per cui in oggi (settembre 1872), nella Francia sconvolta e repubblicana si deplora la perdita di continuatori della bella scuola, specialmente nei compositori, i quali coi lor canti e pei canti medesimi sono i primi naturalmente a formare gli esecutori; e s’invoca la venuta di nuovi creatori di cantanti, con una tal quale ingenuità di confessione non disgiunta dalla connaturale jattanza, ch’io non posso fare a meno di riportarne alcune parole testualmente.

«Le répertoire de l’Opéra, toujours le même depuis bientôt un demi-siècle, ne se transmet plus de chanteur à chanteur; les grands maîtres parmi les interprètes se sont tous depuis longtemps, et les chanteurs nouveaux ne savent plus comment se diriger dans les oeuvres du passé. Aussi plus nous nous éloignons du temps où les grands compositeurs défendaient pur eux-mêmes leurs ouvrages, plus l’exécution faiblit et elle faiblira jusqu’au jour où elle deviendra une question d’art vocal, d’archéologie musicale.

On se demande souvent comment parer à cette déchéance de l’art du chant, qui s’accuse de jour en jour. Ne vous en prenez pas au Conservatoire; le Conservatoire ne fait pas des chanteurs, il les prépare. (Les traditions sont là). C’est le compositeur qui fait des chanteurs; c’est lui qui s’impose à eux, qui leur donne la direction, qui leur indique les effets, qui les oblige à être les interprètes de son oeuvre: il est leur meilleur maître, leur guide infaillible, et après ce grand travail des répétitions il ne leur abbandonne son oeuvre en face de public que quand il est sûr d’eux. Rossini a été à lui seul un conservatoire; et il a fait deux générations de chanteurs. Auber a créé des artistes du chant élégant, fin, spirituel comme sa musique. Le talent tout italien de Levasseur s’est transformé sous la direction de Meyerbeer.

Les comédiens se forment avec les leçons de l’auteur; les chanteurs sous la direction du compositeur (l’auteur fera son chanteur); le savoir, le goût et l’intérêt du compositeur vous répondront de la valeur de l’exécutant. Mais où est-il cet auteur qui deviendra souverain maître de chant de l’Opéra?

Si glorieuse qu’elle ait été, cette gran scène de l’Opéra mourra si l’on n’en renouvelle pas les éléments, c’est-a-dire les oeuvres et les chanteurs: l’Opéra italien est bien mort, et pourtant quel répertoire et quels interprêtes n’at-il pas eus!...

Il serait pourtant temps, de se mettre en quête et de faire proclamer aux quatre coins du monde, par la voix des hérauts de l’Opéra, que notre Académie républicaine de musique demande des compositeurs; qu’ils viennent, come sont venus par le passé Spontini, Rossini, Meyerbeer, Donizzetti, Verdi; qu’ils se pressent, sans cela nous allons mourir d’inanition.»

Così M. Savigny critico teatrale di Parigi, che dal giusto rimpianto dei sommi italiani ristauratori anche del canto nazionale francese, precipita alla disperata sentenza che la italiana opera è morta!... Peggio per lui! Se può mai valere quel grido più che non abbia meritato quello che facea dell’Italia la terra dei morti! e più che non sia stato veridico il famoso Jamais! a Roma.