Las barons de rire, et la damoiselle à son tour de regarder Huon et de ne plus faire attention à son jeu; si bien
“Qu'ele perdi son ju à mesgarder„.
“— Maintenant, dit Huon à l'amiral, vous voyez si je sais jouer; encore un peu, et votre fille est sûrement matée. — Maudite soit l'heure où je vous ai engendrée, ma fille! dit le père furieux. Vous avez battu à ce jeu tant de hauts barons, et vous vous laissez mater par ce garçon! — Calmez-vous, répond Huon, les choses pourront en rester là, et votre fille se retirer en sa chambre; pour moi, j'irai servir mon ménestrel. — Si vous agissez ainsi, je vous donnerai cent marcs d'argent. — Soit!„, répond le bachelier. Mais la damoiselle s'en retourne le coeur plein de dépit: “— Si jeusse su cela, se dit-elle, je t'aurais bien maté„.
Le conte est un peu leste; mais il s'agit de paiens, et l'on voit que Huon se comporte en gentilhomme. Tout est bien qui finit bien„[1].
IL TRIONFO D'AMORE. LEGGENDA DRAMMATICA IN DUE ATTI IN VERSI.
Rappresentata per la prima volta in Torino al Teatro Gerbino dalla drammatica Compagnia Bellotti-Bon N. 2 la sera del 30 Aprile 1875.
A MIO FRATELLO PIERO.
INTERLOCUTORI.
- Diana d'Alteno
- Ugo di Monsoprano
- Gerberto, vecchio scudiero di Diana
- Viscardo, scudiero di Diana
- Gastone, paggio
- Martino, soldato
- Gottifredo, scudiero d'Ugo
- Dame, paggi, segniferi, uomini d'arme.
La scena succede in un castello degli Alteno in valle d'Aosta, (Epoca: Secolo XIV).