Les instruments de mort: et le champ de bataille

Est toujours des humains l’arène, où de leurs droits

Au jugement du sabre ont appelé les rois.

Ton pays et le mien, par un vil servilisme,

Sont courbés lâchement sous l’impérialisme

Par qui nos champs sont clos et nos sillons blanchis

Des os des malheureux que le monstre a trahis

Avec les vains appâts de conquête, de gloire.

Le monde est un charnier dont il dore l’histoire.

«L’empire c’est la paix,» dit-il, le vieux menteur,