— Cosa volete, amigo.... — e mi raccontò il dialogo testè riferito.
[417]. Alcune bozze a matita di queste memorie sono quelle che il Generale regalò a Giovanni Basso e ch’egli diede a me perchè ne facessi l’uso migliore che credevo.
[418]. Come saggio di questi studi sui Venti diamo questa lettera in francese, inedita fino ad ora, diretta ad uno scienziato, di cui non ci fu dato scoprire il nome:
«J’ai lu avec un bien vif intérêt votre magnifique ouvrage sur les phénomènes de l’atmosphère — et je vous en suis reconnaissant. J’ai vu avec un sentiment d’orgueil et de fraternité vos principes humanitaires sur la solidarité des peuples.
»Certes tant que les Gouvernements emploieront les revenus des nations à construire des bayonettes et des vaisseaux cuirassés, il sera difficile que le monde atteigne cette unité de famille à laquelle il aspire et jusqu’à ce que les armées ouvrières, comme celles qui aux ordres de votre illustre compatriote Mr Lesseps creusent des canaux et posent des rails de chemins de fer, ne substitueront les armées guerrières maintenues pour destruction de l’homme, l’homme sera toujours un misérable instrument du despotisme et de la dilapidation.
»Comme vous dites, la guerre d’Amérique — dans les malheureuses conséquences porte l’inaction d’un de vos plus illustres collaborateurs, le commandant Maury, que j’ai connu à l’Observatoire de Washington — et duquel j’ai possédé les belles cartes inventées par lui sur la théorie des vents. — A Boston, où j’avais obtenu des cartes, je m’étais obligé de fournir ma quote d’observations maritimes au savant Américain. — Mais ayant dû encore une fois abandonner ma profession de marin — je ne pus tenir ma promesse.
»Peu initié dans la science, je me confesse incapable d’apprécier toutes les beautés renfermées dans votre bel ouvrage. — Mais comme vous y traitez d’une manière si savante la théorie des vents — je me permets de vous présenter quelques observations faites dans mes voyages sur le même sujet.
»Les observations dont je vais vous entretenir — et que je n’aurais peut-être jamais ébauchées — me furent suggérées par la lecture des ouvrages d’agriculture — dont je m’occupe presque uniquement aujourd’hui.
»En général la cause des vents sur la surface du globe comme elle est décrite par certains auteurs d’agriculture ne me satisfait pas.
»Par exemple — on dit toujours que la cause des vents est causée par la condensation de l’air froid dans les zones glaciales — qui tend naturellement à se précipiter dans les espaces d’air raréfié par la chaleur dans la zône torride.