Jusqu’à cette froideur par où tu m’es plus belle!
Trascriviamo un sonetto dello stesso autore:
DUELLUM.
Deux guerriers ont couru l’un sur l’autre; leurs armes
Ont éclaboussé l’air de lueurs et de sang.
Ces jeux, ces cliquetis du fer, sont les vacarmes
D’une jeunesse en proie à l’amour vagissant.
Les glaives sont brisés! comme notre jeunesse,
Ma chère! Mais les dents, les ongles acérés
Vengent bientôt l’épée et la dague traîtresse;